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CITATION SUR LE DEUIL D UN PROCHE

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Le deuil à lintérieur la littéraire romaine orient considéré comme une former particulière du tristesse. Il s’agit une émotion, qui pourtant est rarement décrite dedans son côté privé et intime. Quand nous parle ns deuil, c’est assez l’aspect cérémonial qui orient mis en avant. Cette émotion en effet est ritualisée et mise en organiser publiquement dans des funérailles. Ns fonction aux ce rit est aux canaliser agi pour la contrôler afin je vous demande pardon ne bougé pas à lintérieur le paroxysme. Au cas où la ritualisation ns deuil a un effet cathartique, elle est en en outre temps aussi le moteur etc émotions qui surgissent à moment des funérailles. Le rite dorient un genest qui permet ns passer ns dimension affective et cordial à un à faire social und public, cest un mettre en ordre de début et d’arrivée des émotions.

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Mourning in thé Ancient roman literature is thought about a strange sort ns sadness, cible it is hardly ever depicted oui a exclusive emotion. Speaking ns mourning mostly implies a reference to its routine side. This emotion is ritualised and staged during thé funerals. Auto function of this siège is to canalize auto sorrow oui to keep cette in control, staying clear of paroxysm. The ritualism has hence a cathartic sense, cible at thé same time cette gives way to est différent emotions rising during auto funerals. The ritual allows proceeding from a domestic et intimate taille to a social et public event: it is a departure and a final goal parce que le the emotions.


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1/ ns deuil : émotion et rite
2/ Pourquoi ritualiser d’un émotion ?
3/ les rite suscite d autre émotions
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1/ ns deuil : émotion et siège
1 Konstan, 2006.

1Dans son book récent d’environ les émotions dedans le mondes grec, David Konstan1 déclarer que les deuil, parce que le différence etc émotions comme que la colère, la pitié ou l’indignation, n’est démarche lié à un sentiment d’injustice ou aux blessure. Fort Konstan, la perte d’une personne aimée ne nécessite dur d’évaluation. Alloue n’est besoin ns passage par cette étape bon connue par esquive spécialistes des émotions : l’appraisal. Convectif cela, les deuil se séparé nettement etc émotions prendre plaisir la colère, par exemple, provoquée par une offense, qui nécessite, aux la part ns l’offensé, ns réelle évaluation de « dommage ». Dans ça évaluation, esquive intentions du l’offensant, son statut social und d’autres éléments circonstanciels jouent un rôle. L’intensité du l’émotion ressentie par individuel « blessé » dépend ns cette évaluation. à lintérieur le cas de la peur, toujours bruyant Konstan, personnel doit cotisation le danger effectif plus l’adversaire représente. La particularité du deuil dorient que l’individu frappé par les mort d’un ensemble ressent une émotion indépendante des intentions d’un possible adversaire, du sa obliger ou aux son statut social. Ces différentes raisons, en plus du fait que le deuil (lupê, penthos) pas pas célèbre dans ns liste des pathé du lundi livre du la Rhétorique d’Aristote, fabriquer que Konstan propose aux ne pas complet le deuil dedans la licence de cargaison des affecter que les Grecs aura reconnus comme émotions.


2Pour ns monde romain, le discours se présente une manière différente. Si pour Pline les deuil (luctus) est ns des qualité qui à faire la différence entre homme et das animaux2, pour Cicéron, il trouvé sa place entre d’autres affecter qu’il définit profitez-en perturbationes et il rattache à d’un émotion principale : le « chagrin » (aegritudo)3.


5 La même interprétation est proposée par Graver (2002).

3Il semble par conséquent que le deuson jai admis par les Romains profitez-en une émotion, c’est-à-dire une affect capable du bouleverser, de créer une perturbatio dans lesprit humain. Convoque préciser de quel frais d’aegritudo il s’agit, Cicéron ajouter une information importante : cette rattaché à la « tristesse convectif la morte “prématurée” (acerbus) du quelqu’un qui fut cher »4. Ns mot acerbus, utilisé communément pour appeler la morte des enfant (équivalent venir grec aoros), revêt après ça probablement plus le sens général aux décès touchant tous ceux lequel n’ont pas réalisé un lâge vénérable, un âge « adapté » parce que le mort. J. Humbert, traducteur ns livre des Tusculanae Disputationes de cicéron édité ns Belles lettre en 1968, comprend, à juste titre, acerbus dans l’acception ns « cruel »5. Sénèque (cons. Marc. 19, 1), en essayant aux définir en qu’elle consiste la douleur du deuil, parle ns desiderium (« regret ») convectif la nexiste pas disparue.


4Ces différents passages permettent une description nuancée aux ce plus ressent une personne endeuillée : il s’agit du approfondir désespoir suscité par ns mort considérée bénéficie prématurée, imprévisible rang injustifiée, et cette sentiment dorient lié à du la nostalgie. Ces considérations permettent de repenser l’importance de l’appraisal qui suit les constatation de la mort une conjoint. S’il il ny a pas a pas une évaluation des intentions d’un possible adversaire, ni ns danger il pourrait représenter, comme dans les cas ns la fureur ou aux la peur, les ne signifie pas qu’il n’y oui pas du réaction. Dedans le cas de deuil, l’appraisal consiste jusqu’à se mesurer jusqu’à l’idée ns précarité rang d’arbitraire de la ailé humaine. Tout comme la aucune victime ns injure, le seul endeuillé confiance en soi sent victimes mais, for différence aux l’offensé, la dégâts n’est étape provoquée par un autre être humain : elle est conséquence de la condition humaine. Nous se retenue emporter par ns colère, on ombragé dans d’un profonde douleur.

5Une description avantageux pour l’étude aux l’appraisal lié pour prise ns conscience du la morte se trouve à chant 2, 20-28 ns la Pharsale du Lucain. Convectif illustrer les situation difficile du la ville de Rome de le début aux la guerre civile entré César und Pompée, les poète fait ns comparaison avec une clan en deuil.


6Alors conditions météorologiques retint le sien plaintes, je connais furent pénétrés d’une douleur profond et silencieuse. Ainsi, venir début d’un deuil, das familles étourdies s’être taisent, quand esquive corps, qui n’ont pas encore été appelé (conclamare), sont couchés et la mère, qui n’a étape encore incité les bras de le sien servantes venir planctus avec les cheveu dénoués, serre das membres raidis par les fuite de la vie, esquive traits du visage inanimés et das yeux menaçant dans la mort. Ce n’est étape encore les douleur, ce n’est concéder la crainte : eux s’incline affolée et s’étonne ns son malheur6.


7 Serv., Aen., 6, 218.

7La premièrement phrase du ce passage fait de nouveau partie de la description de la municipal pendant la guerre civile. La communauté est décrite prendre plaisir envahie ns dolor sine voce. C’est les douleur qui former l’élément aux comparaison avec la famille en deuil. La phase aux deuson celle qui suit immediatement le décès. Il est l’expression funere primo, ne signifiant pas les premières funérailles mais les première phase de funus, qui l’indique. La clan est destiné par le substantif de nombreux domus auquel s’ajoute un adjectif très expressif : attonitae. Cet adjectifs signifie, dans son acception premier, « frappé par la foudre » et, dedans son acception dérivé, « étourdi, abasourdi ». Lucain décrit alors la surprise aux la famille causée moyennant le jétais choqué émotionnel du décès. Cette moment du silence précède, dit le texte, ns conclamatio, c’est-à-dire l’appel répété du désignations du défunt, commode qui sert fort les anciens à constater que ns décès est effectif7. Ensuite, l’attention se concentre sur les mère du famille : elle est décrite dedans le instants qui précède un seul homme où d’elles dénouera ses cheveu (nec mater crine soluto) et appellera ses servantes pour donner le planctus (exigit ad


8saevos famularum bracchia planctus). Nom de famille embrasse ns corps ns mort pour prendre conscience du décès : il est le moment de la constatation. Venir vers 27, ns phrase necdum est ille dolor nec iam metus est complet significative. Ns phase aux deuil décrite après ça est cette qui suivre un état ns peur stimuler par ns pensée d’une mort possible. En aussi temps, cette phase précède ns douleur, une sentiment qui pourra venir seulement après la prise de conscience de décès. L’état de stupeur silencieuse se faire situe par conséquent entre celles deux moments. La cherki y orient amens : « elle a mourir ses esprits et s’étonne ns mal je vous demande pardon a devant les yeux (miraturque malum) »8.


Fig. 1. Soulagement des Haterii, (vers 110 ap. J.-C.), Musei Vaticani, Roma.

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(Dessin tiré ns Ch. Daremberg, Edm. Saglio, Dictionnaire des Antiquités grecques et romaines, le volume 2, 1896 sv funus, p. 1389, fig. 3360).


11 Sen., Tro., 79-105 (traduction de François-Régis Chaumartin, Les frais Lettres, CUF, Paris, 1996)

9Lucain, à lintérieur son analyser de la réaction psychologique de la joue endeuillée, à faire exception. La plupart des auteur latins, convecteur décrire des femme affligées, dépeignent esquive gestes codifiés ns la lamentation. À l’annonce ns mort, celles-ci s’être déchirent esquive joues, s’arrachent esquive cheveux, das salissent avec de la cendre, se faire frappent les poitrine dénudée9 jusquà en commettre sortir le sang ou le lait10. Un inenenencountré figuré de ces descriptifs littéraires se considérées dans d’un scène aux relief des Haterii (figure 1) où des femmes, derrière le dabed funèbre d’environ lequel une défunte est couchée (scène de prothésis), se faire sont dénudé ns poitrine convecteur se frapper. En bas, sous ns lit, d’autres personne sont représentées qui se touchent la poitrine en faire un geste de lamentation. Par ailleurs, Servius (Aen. 11, 211) déclarant que l’attitude ns se basu pour le deuil s’appelle planctus. Ce planctus, de en outre que ns lamentation, peut faire se comprendre comme expression privé et spontanée maïs aussi bénéficie une contrer organisée, collective et rituelle. Nous retrouvons cet aspect communautaire dedans la endroits en place d’une lopposé chorale, admirablement bien décrite, dans das Troyennes de Sénèque11. Frappée par la mort d’Hector, Hécube exciter un groupe aux femmes (le chœur) à atteindre les gestes de la lamentation auprès elle :


LE CHŒUR. – allez faire retentir ton douleurs ; inspection ta henchmen marquée par le malheur ; nous, (80) dimensions insignifiante, l’on suivrons notre maîtresse : nous sommes bon dressées de lamentations.HÉCUBE. – fidèles compagnes ns notre malheur, dénouez ton chevelure, que pour vos cous accablés flottent vos cheveux souillés par la cendres encore chaude de Troie. Suite votre troupe confiance en soi tienne prête, bras en l’air ; faites chute vos vêtements, puis attachez-les en laissant vos corporelle découverts jusqu’au ventre. Convecteur quel mariage (90) couvres-tu les seins d’un voile, pudeur, quand personnes es captive ? suite votre écharpe serve ns ceinture à vos tuniques défaites, suite vos mains furibondes soient libres convecteur répandre pour vos physique une pluie ns coups. Vous me plaisez en cette état, vous moi plaisez : em reconnais mien troupe aux Troyennes. Plus reviennent, aujourdhui encore, das (95) anciennes lamentations ; mais aller au-delà ns votre manière ordinaire de pleurer : cest Hector que l’on pleurons.LE CHŒUR. – tous nous oui dénoué les notres chevelure (100) mise à tort par tant du deuils, nos cheveu pendent, libres du leur nœud et pour nos visages est répandue la cendres chaude ; remplissez-en vos mains ; voilà cette que nous oui le droit d’emporter ns Troie. Nos robes tombent du nos épaules découvertes et, attachés par ns nœud, (105) couvrent le bas aux nos flancs ; actuellement nos poitrines appel nos mains.


10On voir dans cette passage ns femme accablée par des douleurs qui appelle d’autres femmes pour partager son émotion. Celle-ci prend donc la forme une rite collectif. L’aspect rituel du deuil est souligné par le faisaient qu’en concède des femmes et des servantes ns la famille, les lamentations sont confiées (surtout convectif les familles riches) jusquà des praeficae, c’est-à-dire des professionnelles. Celles femmes étaient choisies pour leur voix remarquable12 et commanderie payées convectif se rendre13, depuis le bois de Libitina, venir seuil du la maison de mort14. Eux se mettaient donc à ns tête (praeficere) du groupe des servantes afin du leur montrer comment? ou quoi se lamenter15. Esquive rares informations que l’on assemblée semblent express que celles femmes des biens payées convecteur réciter des chants funèbres16. Ces chants, das neniae, devaient un m des lamentations topiques, non personnalisées, qui étaient


19 Kudlien, 1995, p. 185-186.

11rythmées au son d’instruments musicaux17. La praefica disposait peut-être aux quelques modèles ou trames quoi adaptait selon les circonstances, nai pas rien ajouter d’essentiel18. à lintérieur son traité dessus le deuil, Lucien aux Samosate (luct. 20) qualifie d’« acteur » (sunago-nistes) ns poète nommé à composent le thrène, c’est-à-dire le en chantant funèbre qui courrier électronique à ns nenia. Aux même, les praeficae peuvent am qualifiées d’actrices par la emplacement en organiser qu’est ns rite aux deuil19. Les article observés jusqu’à coupler nous oui permis de clarifier l’imbrication complet étroite ns deux aspects de deuil, celui aux l’émotion cordial et celui du rite collectif de planctus. Il faut pour linstant se a été examiné pourquoi ça émotion volonté rite.


2/ Pourquoi ritualiser ns émotion ?
20 du Martino (1975).

12Le livre ns E. Aux Martino, Morte e pianto rituale20, bien que publié voici déjà une trentaine d’années, reste considérablement pour connaissance le deuil dans esquive sociétés ancien et traditionnelles aux la Méditerranée. À partir du recherches menées en Italie de sud, du Martino observé que l’expression aux deuil se explication en variété étapes. D’abord, ns sentiment qui suit immediatement le décès est une stupeur qu’il appel ebetudine stuporosa : cest la prise de conscience « hébétée » du décès. Puis, vient la manifestation spontanée de agi (planctus irrelativo). Et enfin, commencer la lamentation rituelle (planctus rituale) endroits en scène par un groupe de femmes ayant pour d’effet d’empêcher la nexiste pas affligée du sombrer à lintérieur un état de douleur irréversible. La femme touchée par les mort ns conjoint, lequel se laisse à lintérieur un premièrement temps aller à révéler son émotion de façon incontrôlée, est invitée jusqu’à se lamenter aux façon reconnaissance régulière und à partager ses pleurs auprès d’autres personnes du en outre sexe. En somme, les ritualisation aux la lamentation s’affirme bénéficie un moyen ns canaliser l’émotion et de l’empêcher ns se transformer en statut mental durable. à lintérieur son analyse, ns Martino confiance en soi réfère à plusieurs textes classiques. Cette omet celui aux Lucain maïs en fournit, sans ns vouloir, une analyse pertinente. Lucain parle, comme nous l’avons vu, de la stupeur silencieuse qui précède l’organisation de la lamentation rituelle und collective. Les lamentation ne commence qu’à partir du moment où la femme demande ns servantes de pleurer auprès elle. Ns planctus rituel partout où Lucain je faisais allusion, rang qui apparaître plus vue sur la vue dans le passage ns Sénèque, s’être montre, certes, profitez-en un moyen aux contrôler l’émotion, maïs aussi ns la camp et du la répartir du façon à cette que ns violence cest un réduite, comme le souligne ns Martino.


13Après oui observé esquive rites, tournons notre regarder fixement vers das mythes qui réfléchissent dessus les limites extrêmes de deuil. L’histoire du Niobé orient emblématique. En effet, cette femme eut le courage et l’audace de défier les dieux. Elle osa déclarer que sa progéniture (sept fille et sept garçons) était tant beaucoup, tellement plus importante que celle du Latone et, par ns suite, d’elles voulut dissuader das femmes d’honorer ns déesse. Ce faisant, d’elles suscita ns colère aux Latone et aux ses enfants, Apollon et Artémis, lequel se vengèrent en massacrant la descendance directe aux Niobé. Celle-ci, ayant méprisé la obliger divine, en est volonté victime. D’elles doit supporter la douleur d’assister parce que le disparition du sa famille. Ovide (met. 6, 301-312) la décris ainsi :


« Ayant perdu toute elle famille, le sien fils, ses fille et son époux, eux tombe assise entré leurs physique inanimés, figée par la souffrance (deriguit malis) ; les vent n’agite reconnaissance ses cheveux, le sang née colore concède son visage ; ses yeux s’immobilisent à milieu de sa face à face désolée ; cette n’y a plus nexiste pas de vivant à lintérieur ses traits. Sa langue également se crème glacée à l’intérieur ns son palais durci und tout décaler s’arrête à lintérieur ses veines ; son cou ne peut plus fléchir, ses bras ne peuvent sengager un geste, ou ses pieds s’avancer ; jusque à lintérieur ses entrailles nom de famille n’est reconnaissance que pierre. Eux pleure pourtant ; ns vent impétueux, l’enveloppant une tourbillon, les emportée dedans sa patrie ; là, fixée dessus le sommet une montagne, elle se angot en eau et aujourdhui encore cette bloc aux marbre verse des larmes.21 »


22 À cf aussi d’autres images dans le Lexicon Iconographicum Mytho-logiae Classicae (LIMC), 6, 1.

14La mal fait dentrer Niobé à lintérieur un état psychologique irréversible semblable à l’immobilité aux la mort qui dorient ici explicitement évoquée : nihil dorient in dédié vivum. Les immobilité de des douleurs est représentée à lintérieur le langage mythique par ns métamorphose en pierre. L’iconographie grecque en étant donné une la peinture émouvante. D’environ une hydrie campanienne (fig. 2), Niobé orient représentée au moment à propos de quoi son physique se transforme. La pierre a atteint hauteur et ns bas du corps est devenant statue, tandis que les bras expriment encore des gestes de douleur22. Niobé, qui a défié esquive dieux, sommet prisonnière ns sa mal qui se faire fige à lintérieur l’éternité und l’immuabilité d’une pierre. Les mutisme du la pierre est symptomatique aux son état ns deuil irréversible.


Fig. 2. Hydria, campan., Sydney, Nicholson musée of Antiquities 71.01 (LIMC vol. 6, organiser 610, fig. 11). Vers 340-330 av. J.-C.

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15Le mythe de la déesses Déméter/Cérès venir moment du rapt du Perséphone offre autre exemple. Après pour avoir pleuré ns disparition de sa fille, nom de famille s’enferme à lintérieur un longue silence. Ovide (fast. 4, 503-506) la décris après son atterrissage à Eleusis :

« Là, convectif la première fois, nom de famille s’assit, plongée dans sa tristesse, dessus un rocher glacé : das descendants du Cécrops l’appellent encore aujourdhui le rocher ns l’affliction (tristis). Pendant plusieurs jours nom de famille resta immeuble à l’air libre, sans pour autant broncher ni sous les lune ou sous ns pluie » (trad. Robert Schilling, 1992).

16Ensuite, donc qu’un homme âge qui entretoise par tous l’invite jusqu’à se rendre dans la maison de lui et ns petite filles qui l’accompagne appel la déesses « mère », « une goutte brillante (gutta lucida), semblable à d’un larme (car les dieux née peuvent pas verser du larmes), tombe pour son sein tiède » (fast. 4, 521-522). Les profonde tristesse de Déméter/Cérès est donc décrite, dans ce passage aussi, bénéficie une attitude d’immobilité. Ns pierre ns la tristesse rappelle, par sa symbolique, les pierre à lintérieur laquelle se faire transforme Niobé. Déméter/ Cérès étiqueté l’état d’apathie et reprend cru grâce jusqu’à la assemblée de deux personnes qui l’amènent dans la maison de elles, dans ns maison, c’est-à-dire venir sein d’une brut quotidienne rang communautaire.

17Les leur récits mythiques de Niobé et ns Déméter/Cérès montrent comment le deuil peut être entraîner un individu vers un statut psychologique potentiellement dangereux, au cas où l’émotion n’est étape limitée et garder en charger par ns collectivité. Les pluriel que de Martino a fait en confiance en soi basant dessus des documents vieille et traditionnel semblent par conséquent constituer ns grille de lecture du rite du planctus et du la lamentation il suscite à lintérieur la société romaine.


23 Pour les comparaison, x aussi Sterbenc Erker, 2004, p. 283. 24 Linke, 2003, p. 71. Pour les supplicationes, cf aussi Naiden 2006.

18Après pour avoir examiné celles mythes, retournons à rite spectaculaire du deuil qui peut un m comparé à another rite aux mise en scène une émotion : la supplicatio23. À ns différence aux la plupart des rites romains – ne laissant étape percevoir des émotions – ns supplicatio peut un m définie avec B. Linke24 profitez-en une « hochemotionalisierte Form » afin du se procurer les bienveillance divine. Dans le passage du Lucain, la clan en deuil dorient représentative d’une communes accablée par la guerre civile, où les femmes feront des supplicationes. Lucain perçoit les ressemblance entre lugentes et supplicantes. Das suppliantes sont en effet décrites ainsi25 :


« La matrone a déposé esquive parures je vous demande pardon portait ; des troupes affligées assiègent das sanctuaires. Celles-ci arrosent das dieux ns larmes ; celles-là clouent de toi poitrine d’environ le deb dur ; abattues, elle répandent pour le seuil sacré leurs chevelures arrachées et frappent du hurlements répétés des oreilles habituées à matin invoquées avec des vœux. Et toutes ne se prosternèrent pas venir temple de souverain Maître du tonnerre ; eux se partagèrent les dieux ; non autel née manqua ns mères, soucieuses ns ne pas susciter aux jalousie. L’une d’elles s’écria, les joues mouiller et déchirées, les armements livides noircis par das coups : “Maintenant meurtrissez ton poitrines, malheureuses mères ; aujourdhui arrachez vos cheveu et née différez pas celles marques ns douleurs ; ne les conservez pas convectif les malheurs suprêmes ; nous ont encore le pleinement de pleurer tant plus la fortune des diriger est en suspens”. »


26 Linke, 2003, p. 74.

19Le donnant d’affliction que esquive matrones mettre en organiser publiquement pour les descalier conduisant de temples ne différent pas de celui des pleureuses décrites par Sénèque : eux pleurent, s’arrachent esquive cheveux, hurlent, se déchirent esquive joues et se frappent les bras et ns poitrine. La comparer se révèle d’autant plus efficace dans certains cas l’on pris en considération que même les supplicationes, bruyant B. Linke26, oui un effet cathartique : elles permettent d’articuler et du canaliser la présent collective. À la différence aux l’émotion aux deuil qui, au départ, ne sur qu’une seule famille, la présent d’une catastrophe sur d’emblée toute la communauté. Cependant, dans un cas comme dans l’autre, l’essentiel demeure le à faire d’agir ensemble, en théâtralisant une émotion qui support à sen remettre un équilibre.


3/ ns rite se réveiller d etc émotions

20Selon l’explication proposée jusqu’ici, ns rite représente un aboutissement des émotions : il esquive canalise convecteur les commandement et das soigner en communauté. Cependant, en observant esquive funérailles, nous se rend les données que la mise en scène de deuil, tous en ayant un effet cathartique pour celles qui l’accomplissent, a aussi convoque fonction du susciter des sentiments nouveaux chez celles qui l’observent.


27 Flaig, 2003, p. 51-59. 29 6, 53, 10. 30 Varro, ling. 7, 70.

21Les coupure romaines, on ns sait, sont ns spectacle27. D’appellation que Polybe en envoyer est parlante. À propos de la laudatio funebris, que le fil du défunt prononce sur les rostres, cette affirme28 : « Tous éprouvent une émotion (γίνσθαι συμπαθεῖζ) alors que le deuil cesse du paraître avoué à la famille et cest fait celui aux peuple assez entier ». Und ensuite, sur des images des les ancêtres qui défilent dans le troupe funèbre porté par des hommes, cette constate29 : « Qui née serait inspiré en voyant das images des hommes parmi eux la valeur dorient glorieuse, tous réunies, pour ainsi dire vivantes rang animées ? quel plus attachant spectacle pourrait-on montrer ? » aux ce spectacle, esquive lamentations et ns planctus font aussi partie. Par un passage du Varron30 citation auparavant, on savoir que les preaficae agissent avant la maison du mort : de toi lamentation était ainsi visible convoque l’ensemble de la communauté. En outre, un bas-relief d’Amiternum (fig. 3) représente un groupe de femmes qui accomplit des gestes aux lamentation pendant d’une pompa funebris : de toi femmes précèdent le cadavre en portant leur mains pour tête et de cheveux alors que d’autres le surveiller en confiance en soi frappant la poitrine. Elles en outre agissent avant un auditeur qui das regarde.


Fig. 3. Relief ns Amiternum (2e moitié de 1er s. Av. J.-C.), Museo Nazionale d’Abruzzo, L’Aquila.

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(Dessin tiré aux Ch. Daremberg, Edm. Saglio, Dictionnaire des Antiquités grecques et romaines, tome 2, 1896 sv funus, p. 1392, fig. 3361).


22Un public assiste donc aux rites ns planctus et aux la lamentation et écoute le discours achevée par les descendants du la famille. Ce spectacle peut être susciter des émotions prendre plaisir la compassion, mais également l’admiration convoque une famille dans certains cas riche qui peut se permettre tant d’effusions, dont partie « payées », bénéficie celles des praeficae. Des limitations, qui remontent aux Douze languette (vers 450 av. J.-C.), visent à bloquer que le planctus soit trop violent et qu’on dépense trop d’argent convecteur des funérailles31. Cette révèle que les planctus, tout tellement de que das dépenses, dalain un moyen convectif les des familles importantes aux l’aristocratie ns s’illustrer ns yeux de la population qui se transformait, pour l’occasion, en public.


23Comme j’ai trouve à le montrer dans les étude, le rapport entre das aspects affectif rang rituel ns deuil est complexe. Les rite dorient un instrument qui permet du transformer la taille affective, personnelle et intime en un je faisais social et partagé par la communauté. Mais, cette aussi une phénomène lequel impressionne le auditeur et peut susciter des émotions ns complainte rang d’admiration. Par conséquent les manifestations collectives et rituelles ns deuil sont-elles le même temps un point de départ et d’arrivée des émotions.


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Notes

1 Konstan, 2006.

2 Plin., nat., 7, 4-5 : uni animantium luctus dorient datus (« à l’homme just parmi je connais les êtres animés a été étant donné le deuil »), traduction de Robert Schilling, Les joli Lettres, collection des Universités du France (CUF), Paris, 1977.

3 Cic., Tusc., 4, 16 : sed singulis perturbationibus partes eiusdem generis plures subiciuntur, ut aegritudini invidentia utendum dorient enim docendi causa verbo minus usitato, quoniam invidia non in eo qui invidet solum dicitur, sed etiam in eo cui invidetur, aemulatio, obtrectatio, misericordia, angor, luctus, maeror, aerumna, dolor, lamentatio, sollicitudo, molestia, adflictatio, desperatio, et dans certains cas quae sunt aux genere eodem.

4 Cic., Tusc., 4, 18 : luctus aegritudo jonon eius qui carus fuerit interitu acerbo (texte trouvé par george Fohlen et trad. Par jules Humbert, t. 2, III-V, Les type Lettres, CUF, Paris, 1968).

5 La également interprétation dorient proposée par Graver (2002).

6 Lucan., bell. Civ., 2, 20-28 : Tum questus tenuere suos, magnusque effronté omnes/ Erravit sine voce dolor. Sic funere primo/ Attonitae tacuere domus, cum corpora nondum/ Conclamata iacent nec mater crine soluto/ Exigit ad saevos famularum bracchia planctus,/ Sed cum membra premit fugiente rigentia vita/ Vultusque exanimes oculosque in morte minaces ;/ Necdum est ille dolor nec iam metus : incubat amens/ Miraturque malum (trad. A. Bourgery, 1997, modifiée, 2e édition revue rang corrigée moyennant Paul Jal, Les frais Lettres, CUF, Paris, 1997).

7 Serv., Aen., 6, 218.

8 les phase émotionnelle habitent par ça femme peut un m comparée parce que le propatheia des Stoïciens, c’est-à-dire venir moment dedans lequel le stimulus émotionnellement est perçu mais d’où il n’a pas encore provoqué une réaction, Graver (2008) (je remerciement spécial l’auteur aux m’avoir permis du lire celles considérations avant la parution ns livre). Sur les réaction au stimulus, il y a l’intéressante étude de Philippe Borgeaud (2007) qui comparer la phase aux l’évaluation une émotion de procédures politiques moyennant lesquelles ns Sénat romain décision d’accepter hay non un prodige.

9 Catul. 64, 350 ; Prop. 2, 13, 27 ; Tib. 1, 1, 67-68 ; Verg., Aen., 12, 602-608, Ov., trist., 3, 3, 51. Dessus les mêmes attitudes en Égypte, cf. Ns contribution ns Y. Volokhine dans cette même volume.

10 Serv., Aen., 3, 67 ; 5, 78 confirmer que le du lait et ns sang servent profitez-en aliment convecteur les spiritueux des défunts. Cet aspect a été très bien analysé moyennant Corbeill 2004, 86 ss.

11 Sen., Tro., 79-105 (traduction de François-Régis Chaumartin, Les joli Lettres, CUF, Paris, 1996).

12 Varro, vit. Popul. Rom. (ap. Nonius 212 L. ; fr. 110 Benedetto Riposati, M. Terenti Varronis, De vita populi Romani, Milano, 1939) : NENIA, ineptum et inconditum carmen, quod a conducta muliere, quae praefica diceretur, îs, quibus propinqui non essent, mortuis exhiberetur. Varro de Vita Populi Romani lib. IV : ibi a muliere, quae optuma voce esset, perquam laudari ; dein neniam cantari solitam advertisement tibias und fides… (« La nenia est une chant ailé et informe, qui différent récité par une femme rétribuée appelée praefica pour des défunts qui naurait pas pas de parents proches. Varron à livre 4 du son de Vita Populi Romani : tous le mort dalka loué aux manière satisfaisante par une femme douée ns voix remarquable ; alors on aurait l’habitude aux chanter ns nenia au son de la tibia – hautbois – et ns la lyre…, trad. Personnelle). À propos de la musique Lucien., luct., 19 confirmer que esquive gémissements und les coups sur ns poitrine des biens rythmés par le son du la flûte.

13 Lucil., 22 (27, 18) ap. Non. 93 L. (De compendiosa doctrina libros XX, éd. Wallace M. Lindsay, K.G. Saur, München, 2003) : mercede quae conductae flent alieno in funere, praeficae multo rang capillos scindunt rang clamant magis (« Payées convoque le faire, les praeficae pleurent tandis que des funéraire d’autrui, s’arrachent les cheveux et crient abondamment », trad. Personnelle). à lintérieur le bois du Libitina s’être trouvait des entreprises aux pompes funèbres, Scheid (2004).

14 Brigger und Giovannini (2004, p. 197), d’environ la aménagements des textes littéraires et aux l’iconographie venir à les conclusion qu’il y a deux moments distincts pour la lamentation grecque : pendant ns prothésis, les membres ns la clank se lamentent du manière spontanée antérieur à le cadavre partout où des personne étrangères faire visite ; pendant le le progrès funèbre, les personne extérieures à la famille font les lamentation rituelle. À Rome, das descriptions née sont pas assez abondantes convecteur pouvoir établir avec précision qui sont les personne qui agissent pendant les différents moment des funérailles. Esquive bas-reliefs (fig. 1 rang 3) démontrer des personnes qui font la lamentation, mais c’est difficile aux dire si il s’agit de femmes ns la clan ou du praeficae. D’après Varron (ling., 7, 70), on savoir que das praeficae interviennent antérieur à la maison de mort (quae ante domum mortu, pour le pass en entier, cf. Note suivante). Nous pourrait présenter qu’elles chantent pendant la prothesis. Le travail de Brigger et ns Giovannini montre que ns prothésis dans le monde grèce et étrusque a endroit dans une tente devant la maison de mort. On ne à savoir pas aucas le également usage existait en outre à Rome. Dans cette cas, l’indication aux Varron « devant les maison » pourrait commettre allusion à ce moment.

15 Varro, ling. 7, 70 : dicta, ut Aurelius scribit mulier abdominal muscle luco quae conduceretur, quae ante domum mortui laudis eius caneret <…> Claudius scribit : « quae praeficeretur ancillis, quemadmodum lamentarentur, praefica orient dicta ». (« On appel téléphonique praefica, profitez-en l’écrit Aurelius, la femme qu’on prenait à solde ns bois , qui avant la maison de mort a chanté les louanges aux celui-ci. <…> Claudius écrit : “la praefica dorient appelée donc parce qu’elle dorient à ns tête de groupe des servantes dautre part elle apprend comme? ou quoi se lamenter”. » traduction personnelle ; texte : M. Terenti Varronis « De lingua latina » quae supersunt ; accedunt gramaticorum Varronis librorum fragmenta, recensuerunt Georgius Goetz rang Fridericus Schoell, Teubner, Leiprig, 1910).

16 Kudlien (1995); Sterbenc Erker, 2004, p. 269 ss. Le passage de Varro, vit. Popul. Rom. (ap. Nonius 212 L. ; fr. 110 Riposati), parmi eux j’ai cité une partie anciennement fait allusion au fait que les neniae ont existé jusqu’à lune des trois guerre puniques : haec mulier vocitata olim praefica usque ad Poenicum Bellum. Les passage est difficile à interpréter. Signifie-t-il qu’après d’un guerre punique des femmes payées convecteur pleurer aurait été interdites ? foins que celles femmes ne s’appelaient simplement plus praeficae (cf. La discuter chez Kudlien, 1995, p. 181) ? Ou de nouveau qu’elles née chantaient plus les neniae (Riposati, 1939, p. 225-226) ?

17 esquive Romains savoir aussi d’un déesse Nenia qui jai eu probablement une lieu de culte près aux la porte de Viminal (Fest. 154 L. ; Paul-Fest. 155 rang 157 L.). Perfigli, 2004, p. 33, explique que la déesse Nenia comme est différent divinités fonctionnelles représenter un aspect culturel significatif.

18 cest peut-être pour les que ns nenia est définie par Nonius 212 L. (De compendiosa doctrina libros XX, éd. Wallace M. Lindsay, K.G. Saur, München, 2003) profitez-en ineptum rang inconditum carmen, c’est-à-dire comme chant « brut et informe ».

19 Kudlien, 1995, p. 185-186.

20 du Martino (1975).

21 Ov., met., 6, 301-312 : orba resedit/ exanimes enterrement natos natasque virumque/ deriguitque malis ; nullos movet je vais lavoir capillos,/ in vultu color orient sine sanguine, lumina maestis/ stant inmota genis, nihil est in créé vivum./ ipsa quoque interius cum duro lingua palato/ congelat, rang venae desistunt posse moveri ;/ nec flecti cervix nec bracchia reddere motus / nec pes ire potest ; intra quoque viscera saxum est./ flet tamen rang validi circumdata generator venti/ in patriam rapta est : ibi fixa cacumine montis/ liquitur, rang lacrimas etiam nunc marmora manant (texte établi et traduit par georges Lafaye, T. 2, VI-X, 2e tirage aux la 7e éd. Revoir et corr. Par Henri ns Bonniec, Les frais Lettres, CUF, Paris, 2000).

22 À x aussi etc images à lintérieur le Lexicon Iconographicum Mytho-logiae Classicae (LIMC), 6, 1.

23 Pour cette comparaison, cf aussi Sterbenc Erker, 2004, p. 283.

24 Linke, 2003, p. 71. Dessus les supplicationes, x aussi Naiden 2006.

25 Lucan., bell. Civ., 2, 28-41 (trad. A. Bourgery, 1997, 2e édition revue et corrigée par Paul Jal, Les frais Lettres, CUF, Paris, 1997).

26 Linke, 2003, p. 74.

27 Flaig, 2003, p. 51-59.

28 Polyb., 6, 53, le 3 (texte trouvé par Raymond Weil auprès la collaboration ns Claude Nicolet, Les joli Lettres, CUF, Paris, 1977).

29 6, 53, 10.

30 Varro, ling. 7, 70.

Voir plus: Camions Et Véhicules De Sapeurs Pompiers Hachette, Camion De Pompiers Hachette Collections

31 Cf. Cic., leg., 2, 59 : « Donc la déditions étant réduite jusqu’à trois riciniae – coiffes aux deuil –, une linceul pourpre und dix joueurs aux flûtes, la acte supprime de nouveau la lamentation excessive. “Que esquive femmes née se râclent pas les joues et née tiennent pas du lessus <« lamentation »> à l’occasion du convoi”. <…> voilà des dimensions louables und communes de riches bénéficie à les plèbe, et les est bien conforme for nature ns faire débris toute inégalité à lintérieur la mort » (texte trouvé et trad. Par Georges ns Plinval, Les type Lettres, CUF, Paris, 1968) ; cf. Aussi Cic., leg., 2, 64 ; Serv., ad Aen., 12, 606 ; autre dispositions sont citées par Cic., leg., 2, 60 ; et également Engels, 1998, p. 166.